3.4 Auteurs divers

 

 

 

 

Titre : Mephisto Club


Auteur : Tess Gerritsen

Édition : « France loisirs » en avant-première


Résumé :

Écrite en lettres de sang, une inscription latine – J'ai péché – est découverte sur la scène de crime effroyable où gît une jeune femme. Beau présent en cette nuit de Noël pour le médecin légiste Maura Isles et l'inspectrice Jane Rizzoli !

 

Très vite, leur enquête les mène à une éminente psychiatre à la réputation controversée, membre d'une société secrète partie en chasse du démon. Mais alors que les meurtres macabres se succèdent et que l’horreur s’intensifie, une question se pose : entre les érudits férus de symbolisme religieux et l’auteur de crimes monstrueux, qui représente le mal ?


Critique :

Une question se pose : l'homme est-il mauvais, ou est-ce que certains hommes sont possédés par le mal ?


En deux mots, l'auteur donne assez de détail pour que l'on puisse s'imaginer la scène, assez gore tout de même : la première victime est découpée, démembrée et on retrouve sa tête dans la cuisine et une main dans une assiette. Ah oui, j’oubliais, la main, c’est pas la sienne !


Le style est agréable, le texte n’est pas surchargé. Elle va à l'essentiel tout de suite. Le livre se lit tout seul.


Un suspense du début jusqu'à la fin, avec une fin à laquelle on ne s'attend pas du tout. Mais alors là, pas du tout !


Petit plus : on a droit à un peu de vie privée de l’inspectrice et de la médecin légiste. Ce n’est pas triste.


 

 

 

Titre : La malédiction du livre noir

 

Auteur : Tom Knox

Edition : J'ai Lu (2012)

 

Résumé :

Dans le désert du Kurdistan, des archéologues déterrent une cité ensevelie il y a plus de dix mille ans, la plus ancienne trace de civilisation humaine.

 

Le journaliste américain Rob Luttrell est dépêché sur place. Mais ce qui devait être un reportage de routine prend vite une tournure inquiétante: Sabotages, menaces, assassinats..; Quelqu'un est prêt à tout pour empêcher la vérité de ressurgir.

 

Décidé à mener l'enquête, Rob n'aura pas trop de l'aide de la séduisante archéologue française Christine et du commissaire de Scotland Yard Forrester pour mettre fin à la terrible malédiction liée à un mystérieux Livre noir...

 

Des temples d'Anatolie aux îles britanniques en passant par les jardins d'Urfa, un thriller magistral qui mêle science et livre de la Genèse pour percer le mystère des origines...

 

Critique :

Ce livre aurait pu ressembler à du Dan Brown, mais ce n’est pas du dan Brown. Ça commence effectivement par un meurtre affreux, avec des signes religieux laissés probablement par une secte, mais pour moi, ce n’est pas tout à fait la même chose, même si l’histoire se classe dans du thriller ésotérique.

 

Deux narrations dans ce livre, chacune coupant l’autre et vous donnant envie de poursuivre l’histoire car chaque chapitre se fini par une frustration de ne pas en savoir plus. D’un côté, le héros, Robert Luttrell et de l’autre, l’inspecteur Forrester de Scotland Yard qui mène son enquête.

 

Ces deux histoires différentes, dont on peut se demander quel est le rapport entre elle, se télescopent dans la 2e moitié du livre.

 

Le livre se lit vite et facilement, le suspense est présent, le religieux aussi.

 

Ce n’est pas la première fois que je lis des bouquins avec des théories sur… (chut, je ne dis rien) mais plus moyen de me souvenir du titre !

 

Les révélations finales sont intéressantes, éclairant une « vérité » de la bible de manière plus scientifique, plus terre à terre. On se dit « et pourquoi pas ? »...

 

Pas de temps mort, je ne me suis pas endormie, contrairement à certains titres qui sont soporifiques, et je le conseille aux amateurs du genre. Même si, les goûts et les couleurs…

 

De plus, le personnage principal n'est pas un gnangnan qui se lamente tout le temps, il va de l'avant, et la femme qui l'accompagne aussi.

 

Quelques surprises, du suspense et des tortures bien sanguinolentes qui m'ont fait frémir (on peut les lire et frisonner en même temps, ça met du piment).

 

A lire.

 

 

 

 

Titre : Le Dernier Testament


Auteur : Philip Le Roy

Edition : France loisirs / Points

 

Résumé :

Judée, en 70 après J.-C. : Yehoshua Ben Yossef, dit Jésus, enterre son testament.

 

Fairbanks, de nos jours : des scientifiques sont massacrés dans un laboratoire clandestin.

 

Parmi les victimes, deux prix Nobel de médecine, un agent du FBI et un cobaye humain dont l'autopsie révèle qu'il était déjà mort.

 

Bientôt des créatures monstrueuses se mettent à rôder autour de la ville...

 

Le FBI, affolé, appelle Nathan Love, profiler de génie.

 

Critique :

Encore un livre qui m'avait fait passer quelques bons moments de lecture, malgré ses quelques défauts.

 

Sur mon édition de Belgique Loisirs, ce n'était pas noté, mais sur celle de chez Points, il est noté en toute lettre qu'il a obtenu pour ce roman le Grand Prix de littérature policière en 2005.

 

Diable ! (pour un thriller qui parle de Jésus, fallait la grosse pointure du diable). Serait-ce une nouvelle grosse pointure du thriller français ?

 

Je ne sais pas s'il chaussera beaucoup dans les grosses pointures, mais j'avoue que je me suis frottée les mains en commençant la lecture.

 

L’histoire démarre 70 ans après J.C quand Yehoshua Ben Yossef, alias Jésus, enterre son testament.

 

Ensuite, ça démarre aussi vite qu'une Ferrari à réaction.

 

Nathan Love (oui, là, l'auteur aurait pu trouver autre chose mais ça ne s'invente pas), ex-profiler du FBI, s'est retiré loin de tous et de tout pour pratiquer le Za-Zen (ne me demandez pas de le pratiquer).

 

Son ancien employeur  le débusque dans son trou à rat et lui demander de rempiler pour un affaire sordide : son ami Clyde (sa femme n'était pas Bonnie) vient d'être retrouvé assassiné en compagnie de 4 autres cadavres : deux médecins, une infirmière et un cobaye humain, dans un laboratoire au fin fond de l'Alaska.

 

Et oui, même dans le fin fond de l'Alaska, la criminalité est présente.

 

Ce passage où tout le monde (y compris les rats de laboratoire !) se fait dégommer à la sulfateuse, on le croirait tout droit sorti d'un film de Tarantino (l'auteur en est fan, ceci expliquant peut-être cela).

 

Le but est d'enquêter pour trouver qui était vraiment visé dans ce dégommage brutal.

 

Clyde, qui a toujours eu des méthodes contestées au sein de son service ? L'infirmière cochonne (oui, c'est une nymphomane au passé politiquement dangereux) ? Les deux médecins qui essayaient de ressusciter les morts ? L'inconnu qui jouait au cobaye ? Un rat ? Heu, non, ils sont innocents, enfin...

 

Pour résoudre ce mystère, Nathan se retrouve flanqué d'une esquimaude au caractère bien trempée et qui compte bien ne pas servir de faire valoir dans cette histoire.

 

On se doute qu'entre l'enterrement du testament de Jésus et le flinguage en règle, ces deux évènements sont liés.

 

Puisque nous parlons de rafale de mitraillette, on peut comparer le style du bouquin avec le tac-à-tac d'une Kalachnikov bien rodée.

 

Les rafales vous couchent des morts à chaque coin de page, projetant sur les mots de l'hémoglobine. Sans parler des explosions meurtrières, des coups violents donnés lors des combats mortels à mains nues, le tout au détours des paragraphes.

 

Le lecteur ne risque - comme dommage collatéral - que l'épuisement dû à ce rythme plus qu'effréné. Le roman, lui, ne s'essouffle pas. Il y a des mort à la pelle mais pas de temps mort.

 

L'impression d'avoir couru un vrai marathon lorsque l'on referme le livre, le souffle court.

 

Le petit problème vient, une fois de plus, du héros, Nathan Love (ça ne s’invente vraiment pas, à se demander ce que fumait l'auteur) qui ressemble davantage à un super héros issu de l'accouplement entre Superman et John McClane, qu'à  un agent du FBI.

 

Cet homme maîtrise quasiment tous les arts martiaux (du sang de Bruce Lee ?) ainsi que les principales techniques de méditation qui permettent à notre Nathan Lover de se mettre dans la peau du tueur, de revivre (en pensée) les derniers instants de certaines victimes, d’appréhender une situation mentalement pour anticiper les gestes de ses ennemis, voir de maîtriser carrément le froid quand il est abandonné en plein Alaska et se retrouve sans aucun vêtement sur lui, pour ne s’en sortir qu’avec de légères engelures ! Non, même son p'tit scampi ne finira pas en glaçon.

 

Face à un mec pareil, Batman et Ironman peuvent aller se rhabiller !

 

Le pire, c'est que malgré un héros aussi improbable, là où vous pourriez penser que je n'ai pas accroché (comme avec l'inspecteur Pendergast), et bien, j'ai accroché !!

 

Et là réside l’exploit ! Même si nous avons un héros qui ressemble à une association de tous les Super Héros connus, le scénario, lui, est bien écrit et bien amené. Rocambolesque, parfois, mais bien torché !

 

C’est indéniable, l'auteur a un bon coup de plume.

 

A aucun moment il ne se perd les pieds dans le tapis. Son scénario, il le maîtrise et les petites histoires s’emboîtent parfaitement à la grande.

 

Son roman est digne d'un bon thriller américain.

 

Personnages aux caractères bien trempés et bien campés (même si exagérés), les actions s'enchaînent à un rythme effréné, la narration, fonctionnant comme un puzzle est bien menée.

 

Petit plus : de nombreuses références à l'actualité (qui était récente lors de sa sortie) viennent ponctuer le récit.

 

Son titre de "grand prix de la littérature" est sans doute un peu exagéré, mais, ma foi, ça reste un bon thriller.

 

Pas le meilleur, mais comme on dit "pour les vacances", c'est tout bon. Même dans le canapé, c'est bon aussi !

 

 

 

 

Titre : Le rasoir d'Ockham


Auteur : Henri Loevenbruck

Edition : France loisirs / J'ai Lu (2009)

 

Résumé :

Ari Mackenzie, analyste atypique et controversé des Renseignements généraux, est confronté à la plus extraordinaire et la plus violente affaire de sa carrière.

Dans l'ombre, un groupe occulte est prêt à tout pour découvrir le secret des pages manquantes du célèbre carnet de Villard de Honnecourt, un manuscrit du XIIIe siècle.

Ari saura-t-il arrêter ces fanatiques sans scrupule avant qu'ils ne mettent en place leur sinistre dessein ?

 

Petit plus : Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme.

 

Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui.

 

On le trouve également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae).

 

Il peut se formuler comme suit :

 

Pluralitas non est ponenda sine necessitate

« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. »

 

L'énoncé "Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem", littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits.

 

Une formulation plus moderne est que « les hypothèses les plus simples sont les plus vraisemblables ».

 

C'est un des principes heuristiques fondamentaux en science, sans être pour autant à proprement parler un résultat scientifique.

 

L'induction de Solomonoff est une preuve mathématique du rasoir d'Occam, sous l'hypothèse que l'environnement suit une loi de probabilité inconnue mais calculable.

 

Critique :

Lorsque j'entendis parler de ce livre pour la première fois, je pensais que le roman concernerait un tueur en série, nommé Ockham et utilisant un rasoir pour trancher la gorge des victimes.

 

Une fois que je lus le quatrième de couverture, je compris ma grande erreur.

 

D'ailleurs, j'étais bien loin puisque cela concerne un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Appelé aussi principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie et peut se formuler comme suit :

 

"Pluralitas non est ponenda sine necessitate" ou "Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité".

 

Bien que la formule de la simplification soit souvent attribuée à Guillaume d'Ockham, il n'y a aucune trace dans ses écrits.

 

Après la minute de culture (en un mot, je vous prie !), venons-en à ce roman policier ésotérique français qui se voulait "à l'américaine".

 

Ne le dites à personne, mais pour lire et apprécier ce roman, il vaut mieux faire abstraction de votre cerveau. Demandez à votre esprit d'aller faire un tour ailleurs et signifiez à votre intelligence de se mettre en grève sauvage pour la durée de la lecture.

 

Bref, adoptez un Q.I de gant de toilette (ou de jeune chanteur pour midinettes bien connu) et tout ira pour le mieux...

 

Non, je vous jure que si vous voulez vraiment apprécier le bouquin comme il se doit, il ne faut pas creuser trop loin, comme le fait par exemple Kedric qui a publié une excellente critique sur le site. N'ayant pas mis son cerveau en "stand-by", il nous a fait un magnifique relevé de toutes les erreurs du livre.

 

C'est jubilatoire à lire (sa critique), mais malheureusement, si vous vous posez trop de questions, le livre ne vous goûtera pas du tout.

 

Pourquoi ? Parce qu'il comporte des fautes et qu'elles risquent de gâcher la lecture. Et pas des petites, d'erreurs !

 

Lorsque je m'en suis rendue compte (lors de ma lecture du roman, il y a quelques temps), cela a douché la joie que j'avais ressentie en l'ouvrant.

 

Alors, comme je n'étais pas en mode "maso", j'ai demandé à mon cerveau de faire grève et de me ficher la paix.

 

Une fois que ce dernier fut allé voir ailleurs si je n'y étais pas, j'ai profité pleinement de ce livre et j'ai passé un bon moment.

 

C'était la seule condition : pas de cerveau ou sinon...

 

1. J'aurais ricané lorsque le héros, Ari Mackenzie (il bosse aux RG comme spécialiste des sectes), décrit comme LE spécialiste ès ésotérisme, est obligé d'aller voir dans une encyclopédie ce qu'est un astrolabe...

 

Que vous ou moi ne sachions pas exactement ce que cela représente, c'est normal, mais pour un spécialiste en ésotérisme et tout le tralala, c'est un peu fort de café...

 

2. Je serais tombée de ma chaise lorsque notre spécialiste (quinte de toux) confond Francs-Maçons et Compagnons de France...

 

3. J'aurais soupiré en constatant que toutes ses aides sont féminines (toutes des expertes) et qu'il a déjà couché avec elles ou le fera plus tard...

 

4. J'aurais eu une impression de "déjà lu" en découvrant que l'intrigue reposait sur le fait qu'une loge (encore une !) protège un secret (une nouveauté, tiens !) qui ne doit surtout pas être révélé sous peine de catastrophe (laquelle ?).

 

Comme vous n'êtes pas capable de deviner la suite, je vous la confie : "une page de ce livre - qu'il faut garder secret à n'importe quel prix sinon la fin du monde arrivera, au moins - est confiée à chaque membre d'une loge vachement secrète que t'as même pas connaissance de son existence.

 

Mais bouffez-les, vos pages de livres secrets, bordel ! Au moins, les nazis qui vous courent derrière ne se les accapareront pas ! Oui, il y a des espèces de nazis aussi. Quand je vous dis que ça sent le "déjà lu".

 

Et comment cette page qui ne doit jamais être divulguée arrive dans les mains de notre Ari de service ? vous demandez-vous parce que vous n'avez pas encore viré votre cervelle.

 

Tout simplement parce que son meilleur ami la lui a envoyée.

 

Pourquoi il a fait ça ? Il se sentait menacé... D'ailleurs, il est retrouvé mort, le cerveau liquéfié puis aspiré (pas de chance pour les ménagères de moins de 50 ans, l'auteur ne nous donne pas la marque de l'aspirateur, mais sûr que c'était du bon matos).

 

Alors, notre héros national, muni de la précieuse photocopie de cette non moins précieuse et mystérieuse page, s'envole vers une chasse au trésor, puisque, vous l'aurez deviné si votre cerveau est présent : la page sert d'indice pour cette chasse au trésor. Nooon ? Si !

 

Comme dans un roman américain qui a fait couler beaucoup d'encre, le héros court donc de lieux historiques en lieux historiques tout en suivant les indications cryptées et glissées dans les pages soi-disant perdues d'un vrai incunable.

 

Entre deux courses ou deux cogitations, notre héros solitaire peste sur l'amour impossible, sur la politique interne des RG, sur l'aide qui bosse dans le petit magasin de livres rares qu'il fréquente, sur le fait que ses bosses l'inspire... 

 

Magnifiques scènes de baston particulièrement explosives, réalisées sans trucages et à coup de grenade, de fusil mitrailleur et de tout ce que compte un arsenal militaire.

 

Oui, notre Ari s'est vu adjoindre l'aide d'un ancien légionnaire (il était beau et il sentait bon le sable chaud, son légionnaire).

 

Pendant ce temps là, notre tueuse à l'aspirateur fou continue de sévir dans les ménages des Gardiens Du Grimoire Secret Qui Ne Va Plus Le Rester Secret. Les scènes de crime sont gores, dégueu, pleines de sang au mur et sur le parquet.

 

Les Gardiens n'avaient pas payés leurs cotisations aux "Titres Services", donc, pas de nettoyage chez eux. On aspire la cervelle et basta. Comme dans le titre d'un San-Antonio "On liquide et on s'en va".

 

La confrontation finale avec les Vilains Méchants Même Pas Beaux où vous aurez droit à la révélation sur ce fameux Grand Secret ?


Heu... Ari, arrivé à quelques encablures du trésor, se casse et quand il reviendra, sa hiérarchie sera passée par là et aura fait boucher l'entrée du sanctuaire. Du coup, vous ne saurez rien de rien sur la nature du roman.

 

Arnaque ? Grève de l'auteur dans le final ? Les deux ? J'en sais fichtre rien.


Oui, Dan Brown avait ses défauts mais il ne m'avait pas plantée comme une conne dans le fossé !

 

Henri Loevenbruck a tenté de me faire baver avec les mystères de Reims, le tout mélangé à un complot des compagnons de France et nos bons vieux Méchants de roman, je veux parler des casques à pointes nazis de Thullé qui m'ont bien entubés.

 

Donc, pour en profiter, faite comme moi : offrez des vacances à votre cerveau et mettez-le à l'arrêt le temps de lire le livre.

 

Sérieux, sans me poser des questions durant ma lecture, j'en ai profité à fond, sauf sur la fin parce que, même sans cerveau, c'est un peu se foutre de la tête des lecteurs.

 

Hormis tout cela (la fin), il n'est pas trop mal... Ok, allez lire "Da Vinci", ça pulse plus.

 

 

 

 

Titre : Le rubis des templiers


Auteur : Jorge Molist

Edition : Archipel (2007) - Archipoche (2008)

 

Résumé :

Le jour de son vingt-septième anniversaire, Cristina, une avo­cate new-yorkaise, reçoit deux bagues. L'une lui est offerte par son fiancé. L'autre provient d'Enric, son parrain décédé.

Elle les accepte sans savoir que la seconde, un rubis du XIIIe siècle doté d'étranges pouvoirs, va la plonger dans le monde occulte des Templiers, sur les traces d'un fabuleux trésor.

Accompagnée de son premier amour, Cristina se lance à Barcelone dans une aventure qui va la mener le long de la côte méditerranéenne, vers son passé. Et, au-delà du sien, vers celui, tragique, du dernier des Templiers.

 

 

Critique :

Avis mitigé pour ce roman au titre aguicheur qui, dans sa langue d'origine, s'intitulait tout simplement "El Anillo" et ne portait aucune référence aux Templiers.


Bon, p'têt bien que l'éditeur voulait en vendre plus en titillant la curiosité avide de certaines lectrices passionnées par les Templiers comme votre serviteur...


Le roman est "pas mal" mais sans plus. Ne pas le lire n'aurait rien changé dans ma vie.


Écrit à la première personne du singulier, il nous plonge dans l'intimité de l'héroïne, malheureusement, au détriment d'autres faits dont nous aurions eu connaissance en mode "narrateur".


Autre problème : l'héroïne ne m'a pas fait un effet bœuf et je n'en garde pas un souvenir impérissable.


De plus, un autre truc m'a fait "tiquer" : l'histoire commence à NewYork. Non, ce n'est pas là le problème. Notre héroïne palôte nous expliquer qu'elle habite devant les Twin Towers... Pendant que la télé montrait les gens en direct se jeter par les fenêtres, et bien, elle préférait s'envoyait en l'air avec son mec, qui, deux pages plus tôt, la demandait en mariage...
Heu ? D'accord...


Tout le reste, c'est "pas mal", avec une tendance de "pouvait mieux faire" et l'héroïne reste plus plate que le plat pays chanté par l'ami Jacques Brel. Là, il y avait au moins les dunes pour donner du relief. Dans le roman, pas.


On le lit sans le lire... parce qu'il faut bien savoir comment ça va se terminer.


Tous les ingrédients étaient réunis pour faire un chouette roman, mais pas de chance, il n'est pas emballant.


Vous en mourrez pas si vous passez votre chemin.

 

 

 

 

Titre : Le messager des sables


Auteurs : Antoine Audouard - Léonard Anthony

Edition : Robert Laffont (2003) - Presse Pocket (2005)


Résumé :

Pénétrer pour la première fois dans des temples interdits depuis des millénaires... Être le premier à trouver la clé de leur mystère...

 

C'est le rêve impossible de tout voyageurqui découvre l'Égypte d'aujourd'hui.C'est le rêve accompli de Vincent Jefferson Herbach.

 

Ce jeune musicien à l'âme pure s'attache aux pas de Vivant Denon, le célèbre dessinateur, espion, écrivain et collectionneur. Ensemble, dans le cadre somptueux de la campagne de Bonaparte en Égypte, ils bravent les déserts et les batailles et descendent le long du Nil pour explorer les temples abandonnés et révéler au monde la splendeur d'une civilisation oubliée.

 

Au cou de Vincent, une simple croix d'argent offerte par un chevalier de Malte... Elle est ornée de deux hiéroglyphes qui lui valent d'être reconnu, pourchassé aussi bien qu'aimé. Entre la découverte initiatique et la quête amoureuse, l'énigme traverse les sables du temps. « ... et si c'est un rêve, je préfère ce rêve à la vie... »

 

Critique :

Vous souffrez d'insomnies chroniques ou passagères ? Vous refusez de prendre des somnifères pour traiter votre mal ? Vous aimeriez vous endormir paisiblement, sans enrichir les firmes pharmaceutiques ? Et que le remède puisse vous servir longtemps ?


Si oui, alors je vous conseille ce livre chaudement !!! Que de doux rêves vous ferez en sa compagnie.


Lisez les premières pages, vos paupières se font lourdes, votre tête penche sur votre menton, vos yeux se ferment...


Le lendemain soir, poursuivez la lecture et rebelote, vos paupières se fermeront...


Que de pages d'endormissement garantit vous sont proposées pour la modique somme d'un livre que vous pouvez acquérir dans toutes les bonnes bouquineries, revendus par les gens qui ne souffrent pas d'insomnies et qui n'ont pas besoin qu'un livre les endorme.


Moi, je ne lis pas pour m'endormir, mais là, j'ai ronflé en lisant ce livre que je n'ai jamais fini puisqu'il m'endormait à chaque fois.


Conseillé uniquement pour les insomniaques, les autres, passez votre chemin, vous perdriez beaucoup à le lire...


Tiens, rien que d'en parler, ma tête tombe sur le clavier et mes paupières se font lourdes...


Rrrrrzzzzzzz *sciage de bois*

 

 

 

 

Titre :  L'Evangile selon Satan


Auteur : Patrick Graham
Edition :  Presse Pocket (2008) / Anne Carrière (2007)


Résumé :

Dans sa carrière de profileuse au FBI, Marie Parks a vu beaucoup de tueurs en série, mais rarement d’aussi cruels et méthodiques que Caleb Le Voyageur. Comme si, venu du fond des âges, il avait été envoyé en mission par Satan lui-même…

 

Ou du moins par ses adorateurs, rassemblés dans une organisation qui semble prête à tout pour retrouver un livre perdu depuis des siècles. Un livre maudit dont le contenu pourrait renverser l’Église catholique et inaugurer un âge de ténèbres.

Aidée d’un exorciste du Vatican et armée de ses propres dons de médium, Marie Parks est alors la seule à pouvoir contrecarrer les noirs desseins des serviteurs du Très-Bas.

 

D’elle dépend désormais l’issue de cette bataille décisive entre le Bien et le Mal…

 

Critique :

 

Brrr, j’en frissonne encore ! Mais il reste dans les livres qui m’ont fait vibrer, me crisper dans mon canapé, surtout lors des chapitres qui concernaient le passé du livre maudit et des nonnes recluses sur la mont Cervin.

 

Horrible !

 

Les amateurs de frissons et de sensations fortes se régaleront avec ce suspense époustouflant et effroyable qui, dès les premières pages et jusqu'à la fin, tient le lecteur en haleine et atteint à de nombreuses reprises son apogée dans plusieurs scènes d'horreur anthologiques, absolument terrifiantes et d’une rare intensité.

 

Du coup, même si on relève parfois quelques « incohérences », des facilités et des grosses ficelles, elles ne nuisent pas du tout au plaisir de lecture, tellement ce thriller est efficace et haletant.

 

L'histoire est très riche sur le plan historique. On apprend plein de choses sur le Moyen âge, la grande peste noire et les rouages les plus inavouables de l'Église.

 

En particulier à propos de ces obscures congrégations chargées d'étudier les manuscrits interdits de la Chrétienté.

 

Bien sûr le reste appartient à l'imagination qui règne ici en maître absolu mais comme dans tous les grands romans on sent que l'auteur s'est énormément documenté pour parvenir à ses fins.

 

 

 

Titre :  Assassini


Auteur : Thomas Gifford
Edition :  City Broché (2006) / City Editions (2008)


Résumé :

De nos Jours, au Vatican, des charognards mitrés rôdent au chevet du Saint-Père, susurrant le nom d'un possible successeur.

 

A la veille de l'élection d'un nouveau pape l'intrigue couve. Simultanément, a six mille kilomètres de là dans une chapelle privée de la Nouvelle-Angleterre, sœur Valentine est assassinée.

 

Quel terrible secret la religieuse dissimulait-elle? Vingt-quatre heures plus tard, on découvre, dans un hôtel de luxe de Manhattan, les corps d'un prélat et de son conseil : l'Église sème ses cadavres...

 

Châtiment suprême ou crimes de droit commun? Rome est-elle à l'origine de ces meurtres ? Existe-t-il des commandos de la Chrétienté ?

 

Et si les clef de cette enquête théologique appartiennent bien au passé de quelques acteurs de l'Occupation, comment, cinquante ans après, remonter à la tête du réseau ?

 

Des couvents du désert d'Arabie aux monastères du Donegal, Gifford exhume le diabolique complot enraciné depuis les Borgia.

 

Traquée jusque dans les coulisses du saint des saints, la vérité triomphera enfin des vœux de silence et des missions divines.

 

Un suspense peu orthodoxe.

 

Critique :

De nos Jours, au Vatican, des charognards mitrés rôdent au chevet du Saint-Père, susurrant le nom d'un possible successeur.

 

A la veille de l'élection d'un nouveau pape l'intrigue couve.

 

Simultanément, a six mille kilomètres de là dans une chapelle privée de la Nouvelle-Angleterre, soeur Valentine est assassinée.

 

Quel terrible secret la religieuse dissimulait-elle?

 

Vingt-quatre heures plus tard, on découvre, dans un hôtel de luxe de Manhattan, les corps d'un prélat et de son conseil : l'Église sème ses cadavres...

 

Châtiment suprême ou crimes de droit commun? Rome est-elle à l'origine de ces meurtres ? Existe-t-il des commandos de la Chrétienté ?

 

Et si les clef de cette enquête théologique appartiennent bien au passé de quelques acteurs de l'Occupation, comment, cinquante ans après, remonter à la tête du réseau ?

 

Le livre était alléchant et je l'ai terminé alléché par ma lecture.

 

Un bon polar ésotérique mêlant les bons ingrédients pour que la sauce prenne.

 

Un seul petit bémol : le début est un peu lent et m'a fait craindre une erreur dans le choix de se livre...

 

Ce qui aurait pu s'avérer très râlant car je l'avais cherché comme une folle dans les bouquineries.

 

Ouf, c'est juste le début qui est un peu lent ! Le reste, c'est du bon !

 

 

 

 

Titre : Code Da Vinci : l'enquête


Auteurs : Marie-France Etchegoin et Frédéric Lenoir

Edition : Seuil (2006)

 

Résumé :

Avec rigueur et précision, humour et pédagogie, Frédéric Lenoir et Marie-France Etchegoin mènent « l’enquête dans l’enquête » attendue par les millions de lecteurs du Da Vinci Code.

Le Da Vinci Code de Dan Brown est un best-seller mondial. Ce succès tient aux qualités narratives de ce polar théologique, mais surtout à sa thèse inouïe : Jésus et Marie Madeleine ont eu un enfant ; l’Église catholique s’appliquerait à étouffer depuis des siècles cette vérité explosive sur les origines du christianisme.


Pour étayer ses dires, Dan Brown utilise des faits historiques et de nombreuses références symboliques, religieuses ou artistiques qu’il « tord », en quelque sorte, pour les ajuster à la trame romanesque.


Léonard de Vinci a-t-il codé ses tableaux pour révéler aux initiés cette vérité cachée ? Le Prieuré de Sion, société secrète à laquelle il aurait appartenu ainsi qu’Isaac Newton et Victor Hugo, existe-t-il vraiment ? Les Évangiles apocryphes parlaient-ils des noces de Jésus et de Marie Madeleine ? Est-ce dans le seul but de cacher cette union que l’empereur Constantin a réuni, en 325, le concile de Nicée ? Les manuscrits de la mer Morte ont-ils apporté des révélations sur Jésus et l’Église primitive ?

 

La véritable réponse à Dan Brown ne peut être apportée que par une solide enquête historique doublée d’une investigation sur les lieux – presque tous français – du roman.

 

Ainsi, Marie-France Etchegoin et Frédéric Lenoir mettent au jour les « erreurs » ou les inventions de l’auteur, ainsi que ses sources véritables. Au terme de leur ouvrage, il faut admettre que bien souvent la réalité dépasse la fiction…

 

Critique :  

La critique précédente ayant dit tout ce que j'avais à dire de ce livre, je n'ajouterai pas grand chose.

 

Jamais un livre (que je ne voulais pas lire au départ) ne m'avait fait me poser autant de questions.

 

Voulant des réponses, j'ai profité du battage médiatique post Da Vinci Code (certains ont fait du beurre sur ce livre en publiant des enquêtes et des contres-enquêtes).

 

Les bouquineries regorgeaient de tous ces recueils et j'ai fait en sorte de sélectionner.

 

Lenoir, c'est du sérieux, même si je ne dévoilerai pas sa bibliographie dans ma critique.

 

Alors, le livre, me direz-vous ? Et bien, cette enquête menée sur le mode du récit, elle contient une multitude d'informations et est captivante.

 

Vous saurez à partir de quelles sources Dan Brown s'est inspiré pour écrire son livre.

 

De plus, l'analyse du roman (ils le démontent le livre en vrai/faux) est très convaincante. On sent qu'ils n'ont pas bâclé leur travail.

 

Ce livre fait partie des "indispensables" pour bien comprendre les thèses du Da Vinci Code.

 

Vous découvrirez tous les non-dits du best-seller de Dan Brown.

 

L'histoire du prieuré de Sion ? Elle est dedans, mais je ne dis rien de plus.

 

Le mystère Léonard de Vinci ? Elucidé.

 

De plus, le livre retrace l’histoire de Jésus et Marie Madeleine et passe en revue les lieux du roman.

 

Un complément indispensable, que l'on soit fan, mordu, sceptique (comme la fosse du même nom), où que l'on ait crié avec les loups qu'il fallait dresser un bûcher pour ce livre (qui n'est jamais qu'un roman !), le livre vous plaira.

 

Le démontage fera plaisir à ceux qui ont crié "hérésie" et il éclaira ceux qui ont tout gobé pour argent comptant. Quand au lecteur comme moi qui l'a lu comme un simple roman mais en se posant des questions, le livre y répondra. Pas à toutes, certains secrets resteront secrets faute de témoin de l'époque de Jésus en vie). Il faut cultiver un certain secret, sion, oups, lapsus, je voulais dire "sinon" ce n'est plus amusant.

 

Ayant passé du bon temps avec ce bouquin (sans hurler avec les anti ou les pro), je voulais en savoir un peu plus. De quoi mourir moins idiote.

 

Faites-vous votre propre avis et ne prenez pas tous les écrits pour parole d'évangile ! (elle non plus...).

 

Le guide comporte peut-être des erreurs ou des partis pris, qui sait ??

 

 

 

 

Titre : Le code Da Vinci décrypté : Le Guide non autorisé


Auteur : Simon COX

Edition : Le Pré Aux Clercs (2004)

 

Résumé :

Le Da Vinci Code, best-seller mondial de Dan Brown, a initié des millions de lecteurs à un univers fascinant dans lequel Léonard de Vinci dissimule des indices dans ses oeuvres et où l'Église catholique s'oppose depuis des siècles à une ancienne société secrète pour le contrôle du Saint Graal... ou du Sang Réal.


Sitôt refermé ce livre érudit et haletant, une question se pose : comment, parmi toutes ces informations, distinguer la fiction de la réalité ? Organisé de A à Z pour une lecture simple, rapide à consulter, Le code Da Vinci décrypté fait le point et répond à toutes vos interrogations :
° Le Prieuré de Sion existe t-il réellement, et quel est son but ?
° Pourquoi croyait-on autrefois que la présence du Nombre d'Or révélait le passage de la main de Dieu ?
° Quelles sont les dernières théories à propos de la vraie nature du Saint Graal ?
° Quelle est la signification profonde qui se cache derrière le nom des personnages ?


Illustré de tableaux de Léonard de Vinci ainsi que de nombreux documents évoqués dans le roman, Le code Da Vinci décrypté est une extraordinaire source d'informations pour tous ceux que le roman a captivés et tous ceux qui s'intéressent à la légende du Saint Graal.


La vérité est à l'intérieur...


Pour tous les fans du DA VINCI CODE, pour tous ceux qui cherchent des réponses aux inquiétantes questions posées par ce best-seller, pour déchiffrer, décrypter, comprendre.... voici l'outil indispensable pour aller plus loin.

 

Critique :

Alors que tout le monde avait fini de lire et de polémiquer, débattre, se crêper le chignon, autour du livre de Dan Brown, j'ai commencé à le lire.

 

Une fois ma lecture terminée, mes pensées bourdonnaient tellement que j'ai eu envie de me pencher un peu plus sur les théories abordées par le livre.

 

Oui, mais par où commencer ? C'est alors que je suis tombée sur le livre de Cox.

 

J'ai appris que ce livre n'était ni agréé ni autorisé ni approuvé par aucune des institutions liées à la création la production du Da Vinci Code.

 

Quoi ? Ce livre sent le souffre ? J'adore !

 

Organisé de A à Z pour une lecture simple, rapide à consulter, ce livre répond à toutes nos interrogations et fait le point sur cette énigme : Existence et but du Prieuré de Sion ? Signification du Nombre d'Or ? La vraie nature du Graal ? Signification des noms des personnages du best - seller ? Les Templiers, les Cathares,... Tout sur tout...

 

Le livre est très intéressant, mais fort complexe. Problème ? (parce qu'il en faut bien un). Faut vraiment être plus concentré que le lait de chez Nestlé pour comprendre tout. Pavé trop indigeste que pour être lu d'une traite

 

Conseil d'ami ? Utile pour avoir des éclaircissements sur quelques énigmes du best-seller.

 

Une question vous taraude et vous empêche de dormir ? Ruez-vous sur le guide et ouvrez-le à la page adéquate. Ensuite, retournez au lit.

 

 

 

 

Titre : Sur les pas du code Da Vinci : Le guide


Auteur : Peter Caine

Edition : Christian de Bartillat (2005)

 

Résumé :

Jamais guide de Paris et de ses environs n'avait été proposé autour du célèbre roman de Dan Brown Da Vinci Code.

Tous les hauts lieux de l'intrigue sont ici recensés et expliqués.

Ce guide accompagne le lecteur pas à pas à travers les principaux lieux du roman et livre de nombreuses clés pour décrypter les énigmes et les indices que Brown a introduits dans son texte.

Il couvre l'histoire et les fondements de tous les sites, proposant des conseils pratiques aussi bien que des informations sur d'autres monuments ou lieux atypiques, mystérieux ou ésotériques.

"Sur les pas du code Da Vinci" est le complément indispensable à tous ceux qui veulent prolonger la lecture du roman par des promenades commentées.

 

Critique :

Ce guide est le guide absolu pour le fan du livre "Da Vinci" où pour celui qui veut visiter Paris, tous les lieux les plus importants étant dedans.

 

Paris sous un angle inédit et sans devoir payer un guide.

 

Un chouette petit lexique d'entrée de jeu pour vous expliquer les mots que vous ne connaissez pas ou mal. Descriptions, photos, il vous sera utile si vous voulez suivre les traces de Langdon.

 

Sans entrer dans les polémiques soulevées par le livre, sans vouloir jeter du souffre ou de l'eau bénite sur l'ouvrage, ce guide est utile si on veut VRAIMENT voir ce que les héros du livre ont vu.

 

Pas besoin d'être un dévot du livre de Brown, on peut le faire par pure curiosité ou pour se faire Paris d'une autre manière.

 

 

 

 

Titre : Le Triangle Secret, Tome 1 : Les larmes du pape

 

Auteur : Didier Convard

Edition : Livre de Poche (2008)

 

Résumé :

"Mon très cher Didier, quand vous écouterez cette cassette, je ne serai sans doute plus de ce monde. Ceux qui me traquent vont bientôt me débusquer et il me reste trop peu de temps pour relater les derniers événements qui m’ont conduit au seuil de la mort… Les tueurs sont sur ma piste depuis bien longtemps… Depuis Jérusalem, certainement.

 

Abandonnez notre quête ! Je vous en conjure ; fermez tous vos livres, brûlez-les et soufflez leurs cendres au vent! Oubliez tout ce que je vous ai dit au sujet du Christ. OUBLIEZ !


[…] Je vous supplie de détruire cette bande magnétique quand vous l’aurez écoutée. Je vous prie de ne parler de rien de tout cela à personne. Au nom de notre serment de franc-maçon, obéissez-moi, mon frère !


[…] Adieu, mon très cher Didier.


Votre ami qui s’est perdu,


Francis D. C.

 

 

 

Critique :

C'est le genre de livre que j'aime lire, mélangeant l'ésotérisme, le policier (avec son cortège de cadavres semé un peu partout), l'action, l'Histoire, la franc-maçonnerie, les Templiers, la religion...

 

Oui, et bien, chacun son vice.

 

Donc, c'est le genre de roman que j'affectionne, surtout lorsqu'il est bien écrit et bien documenté.

 

Le personnage principal est Didier Mosèle. Il est, entre autre, chargé de restaurer deux rouleaux de parchemins rédigés quelques dizaines d'années après la mort présumée du Christ. Ces manuscrits proviennent de la découverte faite en Mer Morte, à Qumràn, et dont le déchiffrage à débuté en 1947.

 

C'est donc avec un certain plaisir que j'ai suivi l'enquête de Didier Mosèle, suite au suicide de son ami et Frère Maçon, Francis Marlane (spécialiste des Saintes Ecritures) et à certains incidents survenus qui lui feront penser que le suicide est un meurtre camouflé.

 

Aidé de son ami et Frère de loge, Martin Hertz (avec lequel il est sur la même longueur d'onde), ils auront fort à faire pour démêler le vrai du faux, sans compter que certains peuvent jouer double jeu...

 

Le style de Didier Convard est très agréable à lire et même si ce roman met du temps à passer la vitesse supérieure, je ne me suis pas embêtée à le lire. Il regorge de détails et c'est pour cela qu'il ne dépasse les limitations de vitesse autorisées.

 

"Les Larmes du Pape" est en fait un thriller ésotérico-Historique qui nous emporte au coeur de la franc maçonnerie, des templiers, de la religion catho et qui nous fait plonger dans le côté sombre du Vatican (le côté obscur de la Force).

 

C'est l’histoire de Jésus revisitée, mais dans le bon sens du terme. Pas de folie sous la couette pour le prophète Jésus, mais du plus sérieux, même si certains trouveront la théorie un peu folle.

 

De toute façon, personne n'est plus là pour témoigner de ce qui s'est passé et je ne fais pas confiance aux Evangiles pour m'apporter la Vérité.

 

Donc, toutes les hypothèses se valent, pour moi (ce qui n'est que mon très humble avis, chers lecteurs !).

 

L'auteur nous présente donc son option (pas une stock-option, votre capital ne craint rien) qu’il développe dès le début et qui se poursuivra dans le second tome dont j'ai déjà fait la critique.

 

L’accent est plus posé sur l’aspect historique que sur le côté "action" même si, à la fin, la vitesse s'emballe pour finir sur une note plus tragique. 

 

A mon sens, il est a réserver aux amateurs du genre, ceux qui ont un sourire béat lorsqu'ils bouffent de l'Histoire...

 

 

 

 

 

Titre : Le Triangle Secret, Tome 2 : Les cinq Templiers de Jésus

 

Auteur : Didier Convard

Edition : Livre de Poche (2010)

 

Résumé :

An 1104. Le tombeau du Christ a été découvert sept siècles plus tôt, mais c'est une autre sépulture que l'Église recherche à Jérusalem... Une tombe anonyme qui hante la mémoire de certains initiés.

 

Une légende veut que Jésus, traqué par les Romains après la crucifixion de son jumeau Thomas, se soit caché durant trois jours et trois nuits dans la dernière demeure de son frère et qu'il ait tracé sur son suaire les cinq Signes du plus hermétique des secrets de l'Humanité...

 

Une longue guerre occulte s'engage alors entre l'Église et les Templiers, seuls à savoir que l'acronyme I.N.R.I. dissimulait le témoignage d'amour du Christ.

 

Un savoir magnifique qui pouvait offrir à l'Humanité le plus généreux des présents : l'immortalité...

 

Critique :

Ce tome est en fait la partie qui se déroule du temps des débuts des Templiers, à l'époque d'Hugues de Payns . Il nous conte la construction du tombeau secret dans le but de cacher ce qu'il faut cacher...

 

Certes, il faut aimer l'histoire, les templiers et leurs légendes, donc, je le conseille aux mordus du genre.

 

Mais pour une mordue telle que moi, quel régal cette suite, (ce tome 2 doit être lu après le tome 1 "les larmes du pape", of course) malgré le fait qu'il manque un petit lien entre la fin du tome 1 et le 2 puisque l'on change radicalement d'époque pour aller au moyen-âge.

 

C'est juste un point de détail... l'histoire est passionnante, les personnages bien agréables (faudra faire quelques recherches pour approfondir) et les évènements s'enchaînent assez vite.

 

Meurtres, trahisons, et tout les ingrédients qui font de ce livre un bon thriller religieux.

 

La théorie de l'auteur se tient et elle tient la route puisque tout est possible.

 

Les deux tomes sont parus en bande dessinée aussi, pour les flemmards.

 

 

 

 

 

 


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