1.5 Lee Jackson : Decimus Webb

 

 

 

 

  1. Il était une fois un crime  (10/18 - 2011)
  2. Les secrets de Londres  (10/18 - 2008)

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Série de l'inspecteur Webb

  1. Le cadavre du Métropolitain  (10/18 - 2007)
  2. Les bienfaits de la mort  (10/18 - 2007)

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Série Sarah Tanner

  1. L’ange de Leather Lane  (10/18 - 2009)
  2. Une femme sans peur  (10/18 - 2009)

 

 

Petit plus :

 

Lee Jackson nous plonge dans le Londres victorien de la fin du XIXeme siècle : l'ère victorienne a de beaux jours devant elle et sert de cadre à cette première enquête de l'inspecteur Decimus Webb.

 

On quitte les quartiers huppés des enquêtes d'Anne Perry, pour être jeté dans la corruption et les moeurs dissolues de Clark Market et dans  l'effervescence de la révolution industrielle. Le métropolitain vient de faire son apparition et c'est dans un de ses wagons de deuxième classe qu'une jeune fille est retrouvée morte. Un témoin, Henry Cotton, s'est enfui en laissant tomber un carnet.

 

Parallèlement à ce meurtre, on découvre la vie sordide des femmes repenties du foyer de Miss Philomena Sparrow.... Heureusement, l'impassible inspecteur Webb veille sur les londoniens...

 

L'auteur nous promène agréablement entre les flaques de boues, les quartiers mal famés, pluvieux, venteux, qui dissimulent derrière son brouillard de sordides personnages,- car que serait Londres sans son fog ? - et nous décrit la faune de Londres : bonimenteurs, crieurs de journaux, femmes aux vies dissolues... 

 

 

 

 

 

Titre : Le cadavre du Métropolitain (Enquête de Decimus Webb)

Edition : 10/18 (2007)


Résumé :

A la fin du XIXème siècle, Londres est une cité tenculaire aussi monstrueuse que fascinante où le crime s'épanouit sans vergogne. Cette capitale est le terrain de chasse de Decimus Webb, inspecteur de Scotland Yard au flegme tout britannique...


Lorsqu'une jeune femme est étranglée dans le métro fraîchement inauguré, la presse s'empare de l'affaire, et le public en émoi réclame l'arrestation du "meurtrier du métropolitain".


L'inspecteur Webb aura besoin de toute sa clairvoyance pour progresser dans cette enquête qui va l'entraîner des taudis londoniens jusqu'u foyer d'Holborn pour femmes repenties, dirigé par l'intraitable Miss Philomena Sparrow.

 

Critique :

Ce polar victorien m'avait bien plu. Le détective était "plaisant" autrement dit, il ne me cassait pas les pieds, même s'il est assez spécial et je sais que certaines de mes amies qui l'ont lu ne l'ont pas aimé.

 

Là, nous plongeons dans le métro de Londres à ses débuts et j'avoue que je n'avais pas suspecté le coupable, ni même compris comment il avait fait.

 

Heureusement que l'inspecteur Webb m'a donné la solution.

 

Ce roman policier est différent des autres "polars" habituels car l'intrigue est parfois mise sur le côté et l'auteur nous entraîne dans les bas quartiers de Londres où évoluent les personnages.

 

Malgré tout, je sais qu'il m'a plu mais qu'une de mes connaissance ne l'avait pas vraiment autant apprécié que moi.

 

 

 

 

 

Titre : Le jardin des derniers plaisirs (Enquête de Decimus Webb)

Edition : 10/18 (2008)


Résumé :

Dans le quartier de Chelsea, à Londres, les Jardins de Cremorne sont un lieu de plaisirs très prisé. Malgré une réputation sulfureuse, les Londoniens s'y pressent chaque soir pour oublier la grisaille quotidienne, dans un tourbillon d'alcool, de musique et de lumière.

Mais au printemps 1875, un sinistre personnage surnommé " La Cisaille " fait régner la terreur en s'attaquant à de jeunes clientes.

Par ailleurs, un homme d'église en croisade contre le vice en général et Cremorne en particulier est victime de menaces signées : " La Cisaille ".

Lorsqu'une de ses domestiques meurt assassinée, le plus fin limier de Scotland Yard, l'inspecteur Decimus Webb et son équipier, le zélé sergent Bartleby, sont chargés de l'enquête.

 

Loin des conclusions hâtives, armé de son imperturbable flegme et de son ironie mordante, Webb se lance dans une chasse à l'homme patiente et déterminée qui lui réserve bien des surprises...

 

Critique :

Troisième volet des enquêtes de Decimus Webb, "Le Jardin des Derniers Plaisirs" commence avec un banal fait divers: un homme s'amuse à couper les mèches de femmes dans les jardins de Cremorne, dont la réputation légère n'est pas pour plaire au quartier plutôt huppé de Chelsea.

 

Tandis que Rose, fille de bonne famille, prépare son entrée dans le monde, que son père se rend à la City, que sa mère reçoit ses voisines au thé et que le révérend Featherstone milite pour l'éradication du vice, de nombreux fêtards londoniens se rendent chaque soir aux jardins afin de danser et d'assister aux diverses attractions.

 

Mais bientôt a lieu un premier meurtre, lorsqu'une servante est retrouvée morte, brûlée vive dans la cuisine du révérend. George Nelson, tout juste sorti de prison, est bien évidemment soupçonné... si ce n'est que ses alibis semblent tenir la route.

 

Bon, l’éradication du vice, je suis contre ! Première critique.

 

Une fois n’est pas coutume, j’avais commencé le cycle de l’inspecteur Webb par le troisième. Hem, comme d’habitude, me répondrez-vous...

 

Pas grave parce que je m’étais régalée avec ce récit très bien mené : les différentes histoires s'entrecroisaient, pour mon plus grand plaisir, les personnages ont tous quelque chose à se reprocher (j’adore quand ceux qui se donnent de grands airs de saints sont en fait pire que des diables) et pour quelqu'un qui comme moi adore l'époque victorienne, le cadre est passionnant.

 

Oui, j’aime la période victorienne, mais je n’aurais pas aimé y vivre.

 

Les enquêteurs ne sont peut-être pas aussi attachants qu’un Thomas Pitt ou un Sherlock Holmes, mais malgré tout, je les ai appréciés et cela me donnait envie de lire la suite de leurs aventures, en commençant par le premier, cette fois.

 

Pas de récit trépidant où ça court dans tous les sens, ça prend son temps et cela ne m’a pas posé problème. Les polars victoriens vont à leur aise, au pas des chevaux qui tirent les fiacres.

 

Lire un livre de Lee Jackson vous donne envie boire une tasse de thé et surveiller vos arrières car on est jamais trop prudent.

 

Autre chose : les couvertures 10/18 de cette collection sont très réussies et comme bien souvent, elles attirent le regard. Ma collection 10/18 Grands Détectives est assez bien étoffée et les couvertures sont toujours un régal pour mes yeux.

 

 

 

 

 

Titre : Les bienfaits de la mort (Enquête de Decimus Webb)


Edition : 10/18 (2007)


Résumé :
Deux jeunes prostituées sont retrouvées sauvagement assassinées dans une maison close de Londres.


Dans la main de l'une des victimes, un morceau de papier sur lequel est inscrite une énigmatique citation biblique. Quelques jours plus tard, un cadavre est volé dans un cimetière de la capitale.

 

L'inspecteur Decimus Webb de Scotland Yard suspecte rapidement un lien entre ces deux macabres affaires.

 

Si Webb connaît par cœur les dédales crasseux et les maisons cossues de la capitale britannique, il est aussi aguerri aux turpitudes de l'âme humaine.


Ses investigations vont bientôt le mener jusqu'à un honorable homme d'affaires et bon père de famille, Jasper Woodrow.

 

Au cœur des faux-semblants de la société victorienne, Webb devra user de sa légendaire perspicacité s'il veut empêcher un nouveau meurtre...

 

L'histoire se déroule en 1874, soit 10 ans après Le cadavre du Métropolitain. C'est le second volet des enquêtes de l'inspecteur Webb.

 

Critique :

"Quels peuvent être les bienfaits de la mort ?", me demanderez-vous et je vous répondrai que on ne doit plus se lever pour aller gagner sa croute même si on continue, malgré tout, à engraisser une armée de rampants : les vers (ça change de l'armée qui nous gouverne).

 

Je plaisante, pas de ma faute si le roman porte un titre pareil...

 

Qu'avons nous au menu du crime ? Deux jeunes prostituées qui sont retrouvées sauvagement assassinées dans une maison close de Londres : une égorgée, l'autre étouffée (avait-elle voulu crier sa joie ?).


L'inspecteur Decimus Webb est sur l'affaire et il découvre, dans la main de l'une des victimes... Je sens que vous êtes subitement plus attentifs, bande de petits cochons...

 

Non, il a juste découvert, dans la main de l'une, un morceau de papier sur lequel est inscrite une énigmatique citation biblique. Ce n'était pas "Tu ne suceras point", c'est plus mystique, tiré du livre de Zob, heu, de Job.

 

Quelques jours plus tard, un cadavre est volé dans un cimetière de la capitale. Pas un frais, mais un vieux de 25 ans !

 

Moi, je n'ai pas vu quel pouvait être le rapprochement avec les meurtres, mais l'inspecteur Webb - étant plus branché que moi - a suspecté rapidement un lien entre ces deux macabres affaires (ou alors, il avait lu le quatrième de couverture, lui aussi).

 

Ses investigations vont bientôt le mener jusqu'à un honorable homme d'affaires et bon père de famille, Jasper Woodrow, dont nous avons - nous, lecteurs - déjà fait connaissance dès le début du roman, entrant chez lui, découvrant sa manière de vivre, sa vie, sa famille, ses amis, ses emmerdes et son commerce qui a fait sa fortune : les habits de deuil.

 

Il a tout du "suspect potentiel", le Jasper ! Mais Agatha Christie m'a mise à bonne école et j'ai hésité à le suspecter... Parfois, les auteurs désignent un suspect, on ne le pense pas fautif et au final, il l'est... ou pas ! Prise de tête.

 

Si vous voulez du trépidant, passez votre chemin, Webb va à son aise et l'auteur nous fait entrer dans la société anglaise victorienne.

 

Par contre, si vous avez envie de vous plonger dans le thé et les scones, de découvrir les moeurs de la société de cette époque, alors, plongez !

 

Le seul bémol sera pour le nom de famille d'une des protagoniste, une américaine qui vient rendre visite chez les Woodrow : mademoiselle Krout... Non, mais j'vous jure, quel nom ! Heureusement qu'elle est charmante.

 

Ce qui m'a fortement intrigué, dans l'histoire, ce sont les quelques interludes où le coupable à l'air de s'adresser à cette miss Krout. Intrigant. L'explication sera pour le fin.

 

Non, je n'avais pas vu venir le nom du coupable, bien que j'ai compris une chose importante, et assez vite.

 

Un bon moment passé dans la société victorienne et une résolution d'enquête dont je n'avais pas suspecté toute les ramifications, ce qui me fit une belle surprise.

 

Titre participant aux challenges "Polar historique" de Samlor, "Thrillers et polars" de Liliba, "I Love London" de Maggie et Titine, à "Objectif PAL Noire à Zéro" de George et "Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères" by The Cannibal Lecteur.

 

 

 

 

Titre : Les secrets de Londres

Edition :  10/18 (2008)


Résumé :

Quels douloureux remords peuvent bien pousser une jeune femme à sauter du pont de Blackfriars pour espérer trouver, dans ces eaux froides, un semblant de pardon ?

 

Sauvée in extremis, Nathalie Meadows, principale suspecte dans l'affaire du meurtre de la célèbre chanteuse de music-hall Ellen Warwick, se voit pourtant offrir une seconde chance.


Forte d'une nouvelle identité, elle décide de tout mettre en œuvre pour découvrir le véritable assassin de son amie.

 

Commence alors un dangereux voyage à travers les rues sombres et poussiéreuses du Londres victorien.

 

Des bordels de Whitechapel en passant par les maisons bourgeoises de Manchester Square et les échoppes mal famées de Seven Dials, la ville n'a pas fini de révéler ses secrets...

 

 

 

 

 

Titre : Une femme sans peur (Sarah Tanner)


Edition : 10/18 (2009)


Résumé :

En 1852, à Londres, fraîchement installée dans le quartier populaire de Leather Lane, Sarah Tanner est l’heureuse propriétaire d’une minuscule échoppe dont elle a su faire en quelques mois un prospère café-restaurant.

 

Discrète et travailleuse, c’est à première vue une jeune femme sans histoires. Certains diraient même secrète… Et pourtant…

 

Lorsqu’un soir, elle est témoin du meurtre par un policier d’un dénommé Georgie, petit escroc notoire qu’elle connaît fort bien, son passé lui saute à la figure.

 

Fermement décidée à lui rendre justice, la respectable Mrs. Tanner n’a pas oublié qu’il fut autrefois son ami et décide de prendre l’enquête en main.

 

Elle replonge alors sans hésitation dans les bas-fonds malfamés de la capitale où elle a si longtemps vécu.

 

 

 

 

Titre : L'ange de Leather Lane (Sarah Tanner)

Edition : 10/18 (2009)


Résumé :
En ce milieu de XIXe siècle, une bande de jeune voyous vient troubler la tranquillité des commerçants du quartier londonien de Leather Lane : scandales à répétition, rumeurs infondées, menaces physiques.


Jeune et mystérieuse propriétaire des Dining and Coffee Rooms, Sarah Tanner ne met pas longtemps à découvrir que ces intimidations visent en réalité le boucher Sanders.

 

Alors qu'elle commence à enquêter sur cette dangereuse " Brass Band ", un des fantômes de son passé refait surface...

 

Son ancien amant, le vicomte Arthur DeSalle, sollicite son aide pour soustraire ses parents à l'emprise néfaste de deux praticiens du mesmérisme, nouvelle science basée sur l'hypnose et le magnétisme.


Déguisements, tours de passe-passe et mensonges, Sarah devra faire preuve d'ingéniosité et de courage pour démasquer ces charlatans, dont les agissements semblent étrangement liés aux incidents de Leather Lane...

 

 

 

 

 

 

Titre : Il était une fois un crime


Edition : 10/18 (2011)


Résumé :

À Londres, dans le quartier huppé d'Islington, la découverte du cadavre de Dora laisse la police perplexe.


Près du corps, on retrouve une note écrite par son mari, Jacob : " J'ai l'intime conviction d'être le seul responsable. " Dans la haute bourgeoisie anglaise où la réputation a plus de valeur que la vie, les aveux ne sont pas toujours synonymes de vérité...

 

Une intrigue implacable servie par un maître du roman policier victorien.

 


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